Les jeux sur mobile savent tout de vous


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A notre époque jouer  aux jeux sur les téléphones mobiles est une pratique fréquente chez plusieurs personnes. Des jeux comme Pokémon qui sont des jeux en réalité augmentée ont besoin des informations GPS du joueur pour fonctionner correctement. Des recherches ont été faites par un média américain sur les informations collectées par les développeurs du jeu et le résultat est effrayant.

Collectes des données sur la vie privée des utilisateurs

La sortie cet été de nouveau jeu comme Wizards Unite, Pokémon Go ou Ingres a gagné plusieurs utilisateurs qui aiment les applications de réalité augmentée. On peut penser que c’est juste des applications  de distraction. Cependant ces jeux nous surveillent et connaissent tous sur nous. La source du problème provient  des informations  de localisation collectées. En effet le site Kotaku a mené une investigation pour avoir une idée sur le fonctionnement de la collecte de donnée. Pour parvenir à leurs fins ils ont demandé à des utilisateurs de l’application de réclamer leurs données auprès de Niantic conformément au règlement général sur la protection des données. Ils ont été surpris par les informations privés qu’on pouvait retrouver dans ces données. Des informations comme la distance parcourue pendant une session de jeu, le nombre de calories brulées et des données de localisation. Ils avaient des informations leurs permettant de connaitre toutes les habitudes des joueurs. Le jeu Wizards Unite enregistre en moyenne treize fois par minute la localisation du joueur même la nuit pendant que le joueur se repose. Ce qui signifie que la collecte des données continue même si l’application est fermée. Le développeur de l’application avec les données collectées peut identifier facilement le lieu de travail, le domicile et même les chemins emprunté habituellement par les utilisateurs.

La vie privée menacée par les jeux

Les travailleurs de Kotaku ont été surpris des résultats de leurs recherches sur ces applications. Le nombre d’informations privés qu’on pouvait avoir sur les utilisateurs de ces applications était tellement nombreux qu’on pouvait pratiquement connaitre tout sur la vie de l’utilisateur.